11 mars 2007
Dixième nocturne
Ton sourire au matin qui dessine ces vers,Regard tendre et félin, si doux à mon hiver,Qui, sans dire de mot, m'appelle et m'espère,Se blottit dans mon sein pour fuire la lumière.Voile tes yeux mutins, ma trop belle panthère, Quand, d'espiègles, mes mains...